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Applications gratuites pour suivre son sommeil : ce qu'elles mesurent

Gratuit à télécharger, ce n'est pas gratuit à utiliser, et ce n'est pas non plus fiable. Voici comment trier les applications de sommeil, ce que leurs capteurs peuvent réellement savoir d'une nuit, et ce que les études ont trouvé quand on les a comparées à un laboratoire du sommeil.

Par Jan Kohlhaas · 10 min de lecture · Mis à jour le 02/11/2026 · Information générale sur le bien-être, pas un diagnostic médical

La réponse courte

Une application de sommeil gratuite prend trois formes : gratuite pour de bon, gratuite avec des fonctions bridées, ou gratuite parce que vos données paient la facture. Ce qu'elle mesure dépend du capteur : le micro entend la chambre (ronflement, toux, paroles), l'accéléromètre devine les mouvements, aucun des deux ne lit l'activité du cerveau. Dans une étude sur 20 volontaires, une application iPhone comparée à la polysomnographie ne corrélait avec la mesure de référence ni pour l'efficacité du sommeil, ni pour le sommeil léger ou profond. Servez-vous d'une application pour ce qu'elle entend et date, pas pour une note de sommeil, et regardez d'abord où part l'enregistrement.

Gratuite à télécharger ne veut pas dire gratuite à utiliser, et c'est le premier tri à faire avant de comparer quoi que ce soit. Le second tri est plus délicat : une application peut être gratuite, élégante et plaisante à ouvrir le matin, sans mesurer grand-chose de ce que son graphique prétend montrer. Ce guide sépare ce que ces applications savent faire (entendre, dater, compter) de ce qu'elles devinent (les phases, la « qualité »).

Applications gratuites pour suivre son sommeil : les trois sens du mot « gratuit »

Dans les boutiques d'applications, le même mot recouvre trois situations qui n'ont presque rien en commun.

Gratuite pour de bon, mais limitée par nature. C'est le cas de ce que livre le système lui-même. Sur iPhone, l'app Sommeil et l'app Santé ne coûtent rien, mais d'après la page d'assistance d'Apple, le suivi de nuit suppose une Apple Watch portée au lit, avec la fonction « Surveiller son sommeil » activée. Sans montre, pas de données de nuit. Gratuit, oui, à condition d'avoir déjà le matériel.

Gratuite avec des fonctions bridées. L'enregistrement ne coûte rien, la restitution est payante : historique long, tendances, nombre d'extraits sonores à réécouter. C'est un modèle fréquent, et rien n'y est trompeur tant qu'il est lisible avant l'installation. SleepTrace fonctionne ainsi : le suivi de la nuit est gratuit, la réécoute est limitée à 3 extraits sonores par mois ; tendances, fréquence cardiaque (avec une Apple Watch) et analyses détaillées sont réservées à Premium.

Gratuite parce que vous payez autrement. Publicité ciblée, données revendues ou partagées. Votre chambre est un endroit où l'on dit des choses à voix basse, et une application qui enregistre l'audio mérite davantage de questions qu'un compteur de pas. Deux minutes suffisent pour trier : sur la fiche de l'App Store, la rubrique des pratiques de confidentialité de l'application ; sur Google Play, la section sur la sécurité des données. Elles indiquent ce qui est collecté et ce qui est lié à votre identité.

Ce que mesurent un micro et un accéléromètre

Un téléphone placé dans la chambre n'a que deux moyens de savoir quelque chose de votre nuit. Le micro entend : ronflements, toux, paroles, un volet qui claque, un partenaire qui se lève. L'accéléromètre, quand le téléphone est sur le matelas, sent les mouvements. Aucun des deux ne voit le cerveau, le pouls ou l'oxygène du sang. Tout ce qui ressemble à des « phases de sommeil » dans une application sans capteur au poignet est donc une estimation à partir d'un son ou d'un mouvement, pas une lecture.

Ce que chaque capteur peut dire d'une nuitMontre au poignetMicro du téléphoneMesure mouvements et poulsEntend ronflements, toux, parolesEstime éveil, sommeil, phasesDate chaque événementN'entend rien de la chambreNe mesure ni pouls ni oxygèneÀ porter toute la nuitRien à porter au poignetPhases du sommeil : estiméesPhases du sommeil : estimées
Schéma propre à SleepTrace, qualitatif et sans chiffres : ce que chaque capteur peut en principe détecter. Les capteurs réels varient selon les modèles de montre et de téléphone. Schéma SleepTrace.

Cela ne rend pas le micro inférieur à la montre. Les deux répondent à des questions différentes. La montre est meilleure pour savoir si vous bougiez ou dormiez, le micro pour savoir ce qui se passait dans la pièce. Pour une personne qui ronfle, qui parle en dormant ou qui tousse, la seconde question est souvent la plus utile.

Ce que disent les études quand on compare ces applications à un laboratoire

Une étude de 2015 a comparé une application iPhone grand public à la polysomnographie, l'examen de référence en laboratoire. Elle reste petite : 20 volontaires sans trouble du sommeil connu, une nuit en laboratoire, l'application Sleep Time (Azumio) lancée en même temps. Résultat : aucune corrélation entre l'application et la polysomnographie pour l'efficacité du sommeil (r = -0,127), le pourcentage de sommeil léger (r = 0,024) ou profond (r = 0,181). L'application sous-estimait le sommeil léger de 27,9 % (intervalle de confiance de 19,4 à 36,4). Les auteurs concluent que les paramètres absolus et les phases rapportés par l'application corrèlent mal avec la polysomnographie.

Bhat S, Ferraris A, Gupta D, Mozafarian M, DeBari VA, Gushway-Henry N, Gowda SP, Polos PG, Rubinstein M, Seidu H, Chokroverty S. Is There a Clinical Role For Smartphone Sleep Apps? Comparison of Sleep Cycle Detection by a Smartphone Application to Polysomnography. J Clin Sleep Med 2015. PMID 25766719

Une seule application, un seul modèle de téléphone, une génération d'algorithmes de 2015 : cette étude ne dit pas que toutes les applications échouent. Elle dit surtout qu'une jolie courbe n'est pas une preuve. Pour les appareils plus récents, une équipe américaine a testé en 2021 sept appareils grand public, dont trois sans contact posés près du lit, chez 34 jeunes adultes en bonne santé pendant trois nuits. La détection du sommeil était très bonne (sensibilité d'au moins 0,93 pour tous), la détection de l'éveil nettement moins (spécificité entre 0,18 et 0,54), les comparaisons de phases de sommeil étaient « mixtes », et les appareils faisaient moins bien les nuits perturbées.

Chinoy ED, Cuellar JA, Huwa KE, Jameson JT, Watson CH, Bessman SC, Hirsch DA, Cooper AD, Drummond SPA, Markwald RR. Performance of seven consumer sleep-tracking devices compared with polysomnography. Sleep 2021. PMID 33378539

La position de l'American Academy of Sleep Medicine, publiée en 2018, va dans le même sens : faute de validation et d'autorisation de la FDA, ces technologies grand public ne pouvaient pas, à cette date, servir à diagnostiquer ou à traiter un trouble du sommeil. Elles peuvent en revanche enrichir l'échange avec un soignant quand elles sont présentées dans le cadre d'un vrai bilan.

Khosla S, Deak MC, Gault D, Goldstein CA, Hwang D, Kwon Y, O'Hearn D, Schutte-Rodin S, Yurcheshen M, Rosen IM, Kirsch DB, Chervin RD, Carden KA, Ramar K, Aurora RN, Kristo DA, Malhotra RK, Martin JL, Olson EJ, Rosen CL, Rowley JA. Consumer Sleep Technology: An American Academy of Sleep Medicine Position Statement. J Clin Sleep Med 2018. PMID 29734997

Un dernier risque est psychologique. Des cliniciens décrivent des patients qui consultent pour des troubles du sommeil qu'ils ont « vus » sur leur tracker, à cause de nuits « légères » ou agitées, et qui se lancent dans une quête perfectionniste du sommeil idéal. Les auteurs ont donné un nom à ce phénomène, l'orthosomnie, et notent que les données du tracker correspondent souvent mieux au ressenti des patients que la polysomnographie. Si une note de sommeil vous angoisse plus qu'elle ne vous informe, ignorez la note.

Baron KG, Abbott S, Jao N, Manalo N, Mullen R. Orthosomnia: Are Some Patients Taking the Quantified Self Too Far? J Clin Sleep Med 2017. PMID 27855740

Ronflement : la partie où un micro est à sa place

Pour le ronflement, la question est simple et le micro sait la traiter : à quel moment ça ronfle, combien de temps, et à quel niveau sonore. C'est le terrain où ces applications ont été le mieux étudiées. En 2015, une équipe a recensé 126 applications de ronflement dans l'App Store, en a retenu 13, et comparé la mieux notée à la polysomnographie chez deux patients : la sensibilité pour le ronflement allait de 64 à 96 %, la valeur prédictive positive de 93 à 96 %. Le critère jugé le plus important par les évaluateurs n'était pas la précision mais la possibilité de voir les épisodes de ronflement sur un graphique.

Camacho M, Robertson M, Abdullatif J, Certal V, Kram YA, Ruoff CM, Brietzke SE, Capasso R. Smartphone apps for snoring. J Laryngol Otol 2015. PMID 26333720

Plus récemment, une application payante a été validée sur 201 enregistrements de 11 patients, relus ensuite par un ORL à l'écoute. Le taux de ronflement mesuré par l'application et celui compté à la main étaient très proches (r = 0,907). Le détail compte pourtant : quand la personne ronfle beaucoup, l'application rate davantage d'épisodes, et sa valeur prédictive positive n'est que de 65 %, ce qui veut dire qu'en moyenne un « ronflement » annoncé sur trois n'en était pas un.

Détection du ronflement par une application (Snore Clock)Sensibilité78%Spécificité97%Valeur prédictive positive65%Valeur prédictive négative97%
201 enregistrements de 11 patients, comparés à l'écoute manuelle par un ORL. Moyennes par enregistrement : la valeur prédictive positive varie beaucoup d'une nuit à l'autre (écart-type de 35 points). Données : Chiang et al., Sleep Breath 2022 (PMID 33811634). Schéma SleepTrace.

Chiang JK, Lin YC, Lin CW, Ting CS, Chiang YY, Kao YH. Validation of snoring detection using a smartphone app. Sleep Breath 2022. PMID 33811634

En pratique, un outil gratuit suffit pour répondre à « est-ce que je ronfle vraiment, et à quelle heure ? », surtout s'il conserve l'extrait à réécouter, ce qui permet de vérifier soi-même ce qu'il a compté. Entre une version gratuite et une payante, la différence se joue presque toujours sur la restitution : le nombre d'extraits, l'historique, le tri par nuit. Ce que le micro ne dit pas, c'est pourquoi on ronfle. Pour cela, voyez les causes du ronflement, et pour savoir si le bruit s'accompagne de pauses qui inquiètent, ronflement ou apnée du sommeil. Les décibels affichés par un téléphone sont des ordres de grandeur, pas des mesures de laboratoire : décibels et ronflement explique comment les lire.

Ronflement gratuit sur Android et iPhone : ce qu'on obtient sans payer

Derrière une recherche comme « application ronflement gratuit », il y a presque toujours trois attentes : savoir si l'on ronfle, entendre soi-même ce que l'application a compté, et ne pas se retrouver face à un abonnement au bout de trois nuits. La première est le plus souvent couverte gratuitement. La deuxième dépend du nombre d'extraits qu'on peut réécouter, la troisième se lit dans la fiche de la boutique avant l'installation.

Sur un téléphone Android, la recherche « application ronflement android gratuit » ramène surtout des applications qui enregistrent toute la nuit et dessinent une courbe. Deux vérifications dès la première nuit : l'enregistrement tient-il jusqu'au matin, et peut-on réécouter les passages comptés comme ronflements ? SleepTrace existe sur Android comme sur iPhone ; l'application doit y rester ouverte pendant la nuit (l'écran s'assombrit), téléphone branché.

Suivi du sommeil sur iPhone sans Apple Watch : que reste-t-il de gratuit ?

Pour suivre son sommeil sur iPhone sans montre, Apple ne propose que le cadre : d'après la page d'assistance d'Apple (consultée le 2 novembre 2026), l'app Santé permet de régler un objectif de sommeil ainsi que des heures de coucher et de réveil, mais les données de nuit exigent « Surveiller son sommeil » sur une Apple Watch. Quiconque cherche une application de suivi du sommeil pour l'iPhone seul se tourne donc vers une application qui utilise le micro ou l'accéléromètre du téléphone.

Derrière l'idée d'un suivi du sommeil gratuit, beaucoup de gens cherchent en fait deux choses différentes : un journal de leurs horaires, qui ne coûte rien sur papier, et un enregistrement de la nuit, qui demande une application. Mélanger les deux conduit à installer une application pour un besoin que la feuille de la fiche de suivi du sommeil remplit très bien.

Y a-t-il une meilleure application ? Tout dépend de votre question

La réponse tient en une condition : la meilleure application est celle qui répond à votre question avec le capteur que vous avez déjà.

  • Pour savoir si vous ronflez ou parlez en dormant, une application à micro, avec extraits à réécouter.
  • Pour suivre vos horaires, application ou papier, un simple journal suffit pour voir s'ils sont réguliers (voir la fiche de suivi du sommeil).
  • Si vous portez déjà une montre, ses données de mouvement et de pouls sont plus proches de la réalité du corps que n'importe quelle estimation sonore (voir ce que la montre mesure).
  • Si vous soupçonnez des pauses respiratoires, aucune application ne tranche, un examen du sommeil le fait (voir les applications d'apnée du sommeil).

Sur iPhone, sans Apple Watch, une application se limite donc aux capteurs du téléphone : micro et accéléromètre (SleepTrace n'utilise que le micro). C'est un point de départ raisonnable, à condition de ne pas lui demander ce qu'elle ne peut pas voir. Pour choisir entre plusieurs applications de suivi du sommeil gratuites, le plus utile est souvent d'essayer chacune pendant trois nuits et de regarder laquelle vous fait réécouter quelque chose d'utile.

Quelle est la meilleure application de sommeil gratuite ? Un test en trois nuits

Pour trouver la meilleure application de sommeil gratuite pour vous, les études donnent deux repères chiffrés qui servent de barème. Le premier : sur 201 enregistrements, l'application de ronflement validée avait une valeur prédictive positive de 65 %, soit environ un « ronflement » annoncé sur trois qui n'en était pas un. Le second : parmi sept appareils testés en 2021, la détection du sommeil était excellente (sensibilité d'au moins 0,93), celle de l'éveil beaucoup moins (spécificité de 0,18 à 0,54), si bien qu'un total de « temps dormi » flatteur ne prouve rien.

  • Nuit 1 : une application. Laissez-la tourner sans rien changer. Le matin, réécoutez dix passages comptés comme ronflements : si plus de quatre sur dix n'en sont pas, vous êtes en dessous de ce que l'étude a mesuré.
  • Nuit 2 : la seconde application. Même téléphone à la même distance du lit, ou deux téléphones la même nuit. Refaites le tri des dix passages.
  • Nuit 3 : le coût. Regardez ce qui reste gratuit : le nombre d'extraits réécoutables, l'historique, l'export. Gardez celle qui vous a fait réécouter quelque chose d'utile, pas celle qui dessine la plus belle courbe.

Ce barème ne dit pas laquelle est la meilleure en général, et il ne remplace pas la lecture de la fiche de confidentialité de chaque application. Il évite seulement de choisir sur une capture d'écran.

Où se place SleepTrace

SleepTrace enregistre la nuit avec le micro du téléphone (pas avec le capteur de mouvement). Il repère ronflements, paroles et toux, chacun avec un court extrait à réécouter (pas la nuit entière), et date aussi les pauses respiratoires possibles, mais sans enregistrement sonore. Une évaluation de la respiration (un indicateur d'apnée avec un niveau de risque) complète le tout : c'est un dépistage, pas un diagnostic. L'analyse se fait sur l'appareil, et l'application existe sur iPhone et sur Android. Le suivi de la nuit est gratuit ; la version gratuite permet de réécouter 3 de ces extraits par mois ; tendances, fréquence cardiaque (avec une Apple Watch) et analyses détaillées sont réservées à Premium. L'application doit rester ouverte pendant la nuit (l'écran s'assombrit seul) et le téléphone se branche de préférence sur le chargeur. Ce n'est pas un dispositif médical : les phases de sommeil sont des estimations, et l'application ne distingue pas deux personnes qui ronflent dans le même lit. Les détails de la méthode sont sur la page méthodologie, les autres options sont comparées, avec leurs défauts, sur cette page, et l'usage pour le ronflement est décrit sur la page consacrée au ronflement.

Cinq questions à poser avant d'installer

  1. Qu'est-ce qui est vraiment gratuit ? L'enregistrement seul, ou aussi l'écoute des extraits, l'historique, l'export ? La fiche de l'application doit le dire sans détour.
  2. Où part le son ? Certaines applications analysent tout sur le téléphone, d'autres envoient l'audio à un serveur. Les deux sont possibles, mais vous devez le savoir avant de dormir à côté d'un micro. La fiche de l'App Store ou de Google Play et la politique de confidentialité de l'éditeur doivent le dire clairement.
  3. Que dit l'application de sa précision ? Cherchez une étude publiée ou un protocole décrit. L'absence de l'un et de l'autre ne rend pas l'application inutile, mais le mot « diagnostic » sans appareil certifié derrière doit vous faire reculer. Une application qui se présente comme un dispositif médical doit pouvoir indiquer son marquage CE.
  4. Peut-on réécouter ce qu'elle a repéré ? Un score ne se vérifie pas, un extrait sonore oui. C'est la meilleure protection contre les fausses alertes.
  5. Que se passe-t-il à la fin de l'essai ? Une période gratuite se transforme parfois en abonnement. Les abonnements en cours se retrouvent dans les réglages de votre compte App Store ou Google Play, et c'est l'endroit où les annuler.

Questions fréquentes

Il n'y en a pas une seule, tout dépend de ce que vous voulez savoir. Sans Apple Watch, l'app Sommeil d'Apple ne reçoit pas de données de nuit. Une application à micro répond à « est-ce que je ronfle ou parle ? », un journal répond à « mes horaires sont-ils réguliers ? ». Essayez deux applications trois nuits chacune et gardez celle dont vous réécoutez vraiment les extraits.

Pas pour les phases. Dans une étude de 2015 sur 20 volontaires, une application iPhone ne corrélait pas avec la polysomnographie pour l'efficacité du sommeil, le sommeil léger ou le sommeil profond. Pour détecter le sommeil et l'éveil, les appareils plus récents font mieux, mais l'éveil reste le point faible. Tenez les phases pour des estimations.

Oui pour savoir si vous ronflez, à quelle heure et pendant combien de temps. Une validation sur 201 enregistrements a trouvé une sensibilité de 78 % et une valeur prédictive positive de 65 % : réécoutez quelques extraits avant de vous fier au compteur. Elle ne dit ni la cause, ni si des pauses respiratoires sont en jeu.

Celles qui utilisent le micro enregistrent du son, parfois en continu, parfois seulement les événements détectés. Regardez dans la fiche de l'application si l'audio est analysé sur le téléphone ou envoyé ailleurs, et si vous pouvez le supprimer. Si la fiche de l'application ne le dit pas clairement, c'est déjà une réponse.

Oui. Avec le micro et l'accéléromètre du téléphone, une application détecte les sons, les mouvements et dessine une estimation de la nuit. Il lui manque le pouls et l'oxygène, qu'une montre mesure. Le choix dépend de la question : bruits de la chambre ou état du corps.

Celle qui répond à votre question avec le capteur que vous avez. Un test en trois nuits aide à trancher : réécoutez dix passages comptés comme ronflements (la valeur prédictive positive de l'application validée était de 65 %, donc environ trois faux sur dix), puis comparez ce qui reste gratuit. Ne jugez pas sur le total de sommeil : la détection de l'éveil était médiocre chez les sept appareils testés en 2021.

SleepTrace est une application de bien-être, pas un dispositif médical. Cet article donne des informations générales, pas un avis médical. Si vos symptômes sont fréquents, marqués ou vous inquiètent, parlez-en à un médecin.


Gratuit doit vouloir dire quelque chose de concret. Ici, vous gardez le suivi nocturne et 3 extraits audio à réécouter par mois, sur iPhone comme sur Android. Laissez l’application ouverte, téléphone en charge ; elle n’enregistre que le son, donc ni mouvement, ni position, ni température.

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